Pour une écologie libérale

Pour une écologie politique de centre droit.

 

L’état de santé et de bien-être d’une population dépend de la qualité des politiques de soins de son pays mais aussi de ses modes de vie et de la situation de l’environnement. Comme la crise climatique ou celle de la biodiversité également à l’origine de cette pandémie, elle interroge sur nos modalités de développement territoriaux.

Cette crise sanitaire permettra-t-elle de questionner avec un nouveau regard l’aménagement des territoires et des villes, de contribuer aux modalités d’une transition écologique réaliste, non punitive, responsable, innovante.

 

Ce New Deal passera par la présence de responsables politiques impliqués dans une écologie politique. L’écologie est actuellement bloquée par des idéologues, des représentants de la politique du pire et du désespoir.

 

Comment sortir du paradigme actuel, tel est bien le message de l’enjeu écologique de demain. Comment favoriser cette transformation structurelle et faire émerger des systèmes sociotechniques respectueux de l’environnement ?

 

Comment penser les dialogues entre innovations, technologies, environnement, pour réconcilier l’Homme et la Nature, l’économie et l’environnement ?

 

Il faut réconcilier écologie et économie, permettre une alternative crédible aux yeux des investisseurs.

 

La confiance des investisseurs est un élément déterminant pour toute action politique. Il faut un meilleur équilibre macro-économique.

 

Il faut ouvrir de nouvelles sources de croissance par le biais de nouveaux marchés (croissance verte, biens et services verts, conditions propices à de nouvelles opportunités d’emploi). 

            Et le réchauffement climatique 

 

Une lutte contre ce réchauffement ne peut se réaliser sans une réelle volonté politique et des subventions importantes s’imposent pour aider les entreprises à se décarboner, tout en favorisant la mobilité avec des solutions décarbonées. 

Cette lutte repose sur un triptique :

  • Inciter au captage du C02 par les entreprises

  • Favoriser les énergies renouvelables (éoliennes offshores, Géothermie, en tenant compte des avis des territoires.

  • Optimiser notre mode de vie en tenant compte de la biodiversité, de notre environnement. Retrouver la Valeur écologique. Mettre en place une éducation à l’environnement.

      Le réchauffement climatique et ses conséquences dans nos montagnes (Fonte des glaciers, fonte du permafrost, …) dans tous les territoires doit être abordé avec les élus locaux afin de prendre en compte les conséquences humaines et de les accompagner.

                Une transition écologique innovante

Un constat s’impose 51 milliards de tonnes de gaz à effet de serre par an que le monde « recrache dans l’atmosphère ».

La France émet 445 millions de tonnes équivalent C02 (en 2018). Pendant la période 2015-2018 les émissions ont décrues de 1% au lieu de 2%.

La France possède un bouquet énergétique peu carboné : 46% d’énergies fossiles (contre 72 % en moyenne en Europe) ; 45 % d’énergies Nucléaires contre 15 % en moyenne en Europe ; 10 % d’énergies renouvelables (contre 13 % en moyenne en Europe).

La production électrique allemande est 10 fois plus polluante (1 facteur 10 sur le taux d’émission de CO2 par KWH).

L’accord de Paris prévoyait une limitation à 2° de la température avant la fin du siècle. Tous les experts sont unanimes pour dire que cela sera impossible.

La France produit 70% de son électricité avec le Nucléaire. Les centrales ont leur durée de vie qui a été rallongée jusqu’à 50 ans. Mais le parc commence à viellir. La France envisage de construire 6 réacteurs EPR mais les décisions n’ont pas encore été prises et le prochain président devra prendre cette décision. Notre avenir énergétique passe par le nucléaire.

Réduire le parc des centrales Nucleaires aurait comme conséquences une augmentation des émissions de gaz à effet de serre.

Néanmoins une volonté politique sera nécessaire pour mettre en œuvre une politique adaptée à la situation

 

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